Je ne crois pas à la superstition
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La superstition n’est pas anodine ni simplement culturelle, c’est une invention de l’homme qui, petit à petit, peut devenir une véritable dépendance.
Beaucoup de superstitions françaises sont entrées dans les habitudes sans que l’on s’en rende compte : avoir peur du vendredi 13, penser que passer sous une échelle porte malheur, croire qu’un miroir brisé annonce sept ans de malheur, toucher du bois pour éviter le pire, ou encore éviter de poser un pain à l’envers sur la table. Ces croyances donnent à des objets, des gestes ou des paroles un pouvoir qu’ils n’ont pas.
Il est écrit dans Job 3.25 « Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive ; Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint. » Croire que le mal peut venir d’un objet ou d’une simple parole ne vient pas de Dieu. Cela détourne notre regard de la vérité, car il est écrit dans Jérémie 29.11 « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » La Bible est claire sur le cœur de Dieu pour chacun de nous.
La superstition installe la peur, l’angoisse et le contrôle, alors que Dieu, Lui, nous appelle à la paix et à la liberté. La Parole nous rappelle que « Dieu ne nous a pas donné un esprit de peur, mais de force, d’amour et de sagesse » 2 Timothée 1.7.
Mettre sa confiance dans la superstition, c’est laisser la peur guider nos choix.
Mettre sa confiance en Dieu, c’est choisir la foi, la paix et la liberté.
En Christ, nous ne sommes pas soumis aux signes, aux objets ou aux paroles, mais conduits par l’amour, la paix et la vérité de Dieu.
La superstition prend souvent naissance dans la peur, l’ignorance ou des croyances païennes. Elle donne au diable un pouvoir qu’il n’a pas. La foi, elle, replace Dieu au centre.
« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres » Jean 8.32
Dina Viomesnil
